Mission : Mission de maîtrise d’œuvre complète

 

Période : 2011-2016

 

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Lille

 

Montant des travaux : 2,5 M € HT

 

Surface : 12 h

Le projet d’aménagement de la plaine des sports et de loisirs de la Citadelle de Lille s’intègre dans un projet vaste et ambitieux de requalification et de valorisation de l’ensemble du site militaire d’origine. Il forme aujourd’hui l’espace public majeur de la ville, vers lequel convergent les habitants de la métropole pour des activités récréatives.

Le projet prend place sur les espaces libérés par la déconstruction de l’ancien stade de football et d’anciens terrains d’entraînement. Il permet de réintégrer cette partie du parc, un peu à l’écart, dans une cohésion d’ensemble autour de la « Reine des Citadelles ». La réponse aux enjeux vise aussi à restaurer le patrimoine hydraulique et historique, à développer la biodiversité du site et à aménager de nouveaux espaces récréatifs, ludiques et sportifs. C’est l’occasion, sur ces 12 hectares, de valoriser les usages jusqu’à les mettre en scène.

Entre respect du patrimoine, démultiplication de la biodiversité et inventions contemporaines, le projet propose des espaces poétiques, ludiques, originaux qui surprendont le visiteur.

 

Equipe : PAYSAGES (mandataire), WONK Architectes, MAGEO BET VRD, OSMOSE Écologue, E. Poncelet Architecte du patrimoine

 

Mission de maîtrise d’œuvre complète

 

Période : 2010-2012

 

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Caudry

 

Montant des travaux : 1,9 M € HT

 

Surface : 3,6 ha

 

L’aménagement du Bois-Thierry, seul parc public d’envergure du centre-ville de Caudry, s’inscrit dans un contexte de renouvellement urbain. Il tient un rôle majeur dans la restructuration et la relation du centre-ville avec un quartier en cours de rénovation urbaine, en tant que trait d’union.

 

Cet espace fortement boisé, initialement enclavé et déserté par les riverains, est devenu un espace fédérateur, convivial et pratiqué par les habitants. Il s’agissait de créer un réel lieu de vie accueillant les pratiques des riverains et de susciter une dynamisation sociale.

 

Equipe : PAYSAGES (mandataire) et VERDI

 

Mission : Concours (2ème prix)

 

Période : 2010

 

Maîtrise d’ouvrage : Lille Métropole Communauté urbaine et ville de Lille

 

Montant des travaux : 19,39 M € HT

 

Surface : 22 ha

 

Le champ de Mars est conçu comme un grand “praticable de théatre” à l’échelle de la ville.

Deux pentes structurent l’espace. Celle du glacis dernier ressaut de l’ouvrage militaire et celle de la ville qui prend ancrage à la ligne de crête de la rue St André. A la jonction, au point bas, se déploie le ruban des brumes, ligne centrale du projet;

Des séquences minérales et végétales le long d’un fil d’eau continu sont composées de jeux d’eau, de roselières, de jardins aquatiques, d’animations lumineuses ou de fontaineries.

 

La convergence entre histoire, nature et usage est la stratégie d’aménagemnt de l’espace. Il s’agit de coordonner les dynamiques de la mise en valeur du patrimoine historique, de la reconquête écologique et de l’organisation des usages successifs du site, autour des logiques de l’eau, du mouvement, d’un seul espace pour tout les usages et du rapport ville nature.

 

Equipe : PAYSAGES, Gilles CLÉMENT, PONCELET ACMH, 8.18, MAGEO, ACOGEC, BIOTOPE, SCET, SOL PAYSAGES

 

Mission : Etude concernant l’élaboration d’un plan vert (schéma stratégique de développement et de protection des espaces verts)

 

Période : 2002-2003

 

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Lille

 

Le plan vert est une stratégie pour réintroduire la nature dans la ville. Il propose une règle commune à tous les acteurs de la ville pour augmenter la richesse écologique au cœur même des espaces les plus urbains, en intégrant les usages des lieux et les modes de vie des habitants.

 

La méthode repose sur deux formes de consultation auprès des habitants :

- la première consiste en une série d’entretiens dirigés; il s’agit essentiellement de faire réagir par rapport au vécu et aux habitudes;

- la seconde s’appuie sur l’affichage d’intentions, destinées à faire réagir, et d’un «cahier de doléances» permettant de recueillir attentes et propositions.

 

Projet de paysage à l’échelle de toute la ville, le Plan Vert redonne du sens aux espaces publics de chaque quartier en les rassemblant autour d’une ambiance particulière, synthèse de l’imaginaire collectif. Ces ambiances, identifications d’un idéal, sont les bases pour les propositions d’aménagement, de gestion et d’animation des lieux.

Equipe : PAYSAGES (mandataire)

 

Mission : Mission de maîtrise d’œuvre complète

 

Période : 1995-1999

 

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Roubaix

 

Montant des travaux : 1,3 M € HT

 

Surface : 2,5 ha

Premier projet de la Trame Verte de Roubaix, ce parc écologique urbain a une valeur emblématique. Implanté sur le site d’anciennes usines en bordure de voies ferrées, c'est un lieu de détente, d’animation, de rencontre et d’expérimentation au cœur d’un quartier particulièrement dense, mixant les populations et les cultures.

 

 Le parc s’organise autour d’une «éco-clôture», colonne vertébrale, outil signalétique et pédagogique du lieu, mettant en résonance les différents espaces créés. Issu d’une riche concertation avec ses acteurs et usagers, le parc concilie une démarche volontaire en faveur de la biodiversité avec les nombreuses contraintes d’un parc urbain.

Equipe : PAYSAGES (mandataire), VERDI, BIOTOPE, ESPACE ENVIRONNEMENT, ATELIER TELESCOPIQUE

 

Mission : Maitrise d’œuvre complète

 

Période : 1989-1992

 

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Paris

 

Montant des travaux : 3 M € HT

 

Surface : 15 ha

Autrefois plateforme ferroviaire, ce lieu n’était connu du quartier que par les hauts murs de pierre meulière qui le contenait.

 

Le programme du projet urbain prévoyait ici un jardin clos de 15000 m2, espace de respiration à la croisée de la promenade plantée Bastille-Vincennes et de la ZAC de Reuilly, accessible d’un côté par une passerelle franchissant la rue de Charenton, de l’autre par le mail piéton se prolongeant sur le tracé de l’ancienne voie ferrée.

 

Le parti adopté s’est efforcé de maîtriser le contraste d’un jardin pour les habitants des quartiers, l’ancien et le nouveau, et d’un parc greffé à la promenade plantée, à l’échelle des ambitions du XIIéme arrondissement et de l’est parisien. Il est l’aboutissement d’une organisation nouvelle dont il paraît en être le cœur. Il s’ouvre sur la ville ancienne et la mairie d’arrondissement par une alternance de redents et jardins en glacis dans le mur de soutènement. La plate-forme, autrefois retranchée de la ville devient un rythme de placettes plantées, de balcons qui regardent le boulevard, de jardins qui s’exposent jusqu’au trottoir.

 

Le jardin s’épanouit comme un lieu calme et serein par une succession de salons thématiques rayonnants autour d’une pelouse en creux, légèrement inclinée, orientée vers la Seine et le sud. Le repli du jardin, la recherche de la simplicité, atténue la perception des limites réelles et permet de s’isoler des bruits de la ville.

 

Une passerelle piétonne enjambe le jardin d’un seul élan; elle  assure la continuité de la promenade et permet malgré tout de le traverser en le surplombant lorsqu’il est fermé le soir.

 

Equipe : PAYSAGES, PIERRE COLBOC ARCHITECTE